Verhelle & Rubias: appelez-nous désormais groupe Cryns

Après une longue carrière dévouée à son entreprise, Verhelle & Rubias, Claude Verhelle a estimé qu’il était temps de passer la main. Et qui mieux que BestValue pour l’aider à réaliser son projet! Retour sur le processus de transmission de la carrosserie liégeoise.

Fondée à Awans en 1980, la carrosserie Verhelle & Rubias possède une excellente renommée depuis des décennies. C’est notamment pour son approche personnalisée et conviviale à l’égard d’une clientèle, principalement privée, que l’entreprise s’est forgé une solide réputation.

Après s’être longtemps investi dans l’entreprise, Claude Verhelle, l’un des deux fondateurs, a souhaité se retirer des affaires pour consacrer davantage de temps à sa famille. Pour lui, pas question de brader l’œuvre d’une vie pour autant! Le repreneur idéal doit avoir à cœur de maintenir les standards de qualité chers à la carrosserie depuis sa fondation et être sensible au développement personnel et professionnel des collaborateurs du groupe. Il doit également être désireux d’investir dans le futur de l’entreprise.

Très occupé par la gestion courante du site et estimant que certaines compétences financières lui font défaut, Claude Verhelle tient à se faire aider par un groupe d’experts pour passer la main. Il charge donc BestValue de transmettre sa société dans les meilleures conditions. Accompagné par les experts de l’entreprise, c’est serein que Monsieur Verhelle confie les rênes de sa société au groupe Cryns, de l’enseigne Damage, au terme de la période de négociation.

Autant l’acheteur que Monsieur Verhelle ont tenu à féliciter BestValue pour son rôle capital et pour son professionnalisme dans le cadre de cette reprise. Depuis cette vente, finalisée en 2019, la carrosserie Verhelle & Rubias est devenue le huitième site de Cryns Carrosserie Center. Les investissements dans le site ont été maintenus pour garantir la pérennité des activités, un aspect qui était cher aux yeux de son fondateur, mais aussi pour permettre leur expansion. L’objectif est désormais de convaincre une clientèle professionnelle.

Bonne continuation à eux !

Quentin Hansenne, nouvel atout de choc pour BestValue

Fort d’une expérience de plus de 10 années dans des fonctions financières, de general management et de consultant, Quentin Hansenne a rejoint les rangs de BestValue en tant que partenaire il y a quelques semaines. Nous avons rencontré ce Project Leader passionné.

Quentin, peux-tu nous en dire plus sur ton parcours professionnel ?

Une fois mon diplôme d’HEC en poche, j’ai, dans un premier temps, occupé des postes de contrôle de gestion et de direction financière. Puis, je me suis dirigé vers la gestion d’une PME, filiale d’un groupe de «Private Equity». Cette expérience m’a permis d’élargir mes compétences, notamment en stratégie, en négociation, en marketing et en gestion générale d’une entreprise. Elle m’a en outre permis d’avoir un premier contact avec le métier de BestValue, car j’ai piloté avec le groupe de private equity la cession de la société. En parallèle, comme j’ai toujours été attiré par le monde de l’entreprenariat, j’ai mené un projet avec trois associés. En vivant au plus près le parcours d’un entrepreneur, cette expérience m’a beaucoup apporté, tant du point de vue professionnel que personnel. Aujourd’hui, j’exerce des missions de conseil financier, stratégique et opérationnel dans des PME.

En quoi est-ce une force pour ta nouvelle activité chez BestValue?

Avoir dirigé opérationnellement une entreprise est forcément un plus aujourd’hui : j’ai été confronté aux mêmes interrogations, aux mêmes difficultés, aux mêmes réjouissances que les entrepreneurs et dirigeants que je conseille désormais. Au moment de valoriser une entreprise ou d’envisager une transmission, cela me permet aussi d’identifier clairement les forces, les faiblesses et les enjeux pour me faire un avis objectif de la situation. C’est primordial dans le cadre d’une cession car cela permet de mieux appréhender les échanges tant avec les cédants qu’avec les repreneurs, et ainsi, d’aboutir à une transaction réussie pour toutes les parties.

Tu sembles vraiment passionné par le monde de l’entreprise…

C’est le cas! (rire) Ma motivation profonde est de faire avancer des entreprises, des projets d’entreprenariat, et de les aider à atteindre la meilleure performance possible et participer ainsi à l’essor économique de la région. Par performance, j’entends bien entendu performance financière, mais également, et j’insiste, performance sociétale au sens large : pour les travailleurs, l’environnement, et toutes les parties prenantes de la société. Mon métier, je l’envisage comme un support pour les entrepreneurs et les dirigeants d’entreprises, et par là, à tous les acteurs de l’économie. Notre succès commun viendra des entreprises et particulièrement des PME.

Un support, qu’est-ce que tu entends par là?

Être support, c’est écouter, comprendre, pour ensuite conseiller, tant sur le plan financier que stratégique et opérationnel. Quand cela se justifie, c’est aussi participer à une transmission d’entreprise réussie. La cession d’une entreprise qui ne se fait pas, ou trop tard, ou à un repreneur non qualifié, génère une perte certaine pour ses stakeholders (toutes parties prenantes) et pour l’économie de manière générale. C’est notamment dans ce cas que le partenariat avec BestValue prend tout son sens.

Pour toi, devenir partenaire de BestValue était une évidence?

Bien sûr! Parce que l’équipe en place est professionnelle, qu’elle a développé une vision et un projet qui me parlent et auxquels je crois. La jeunesse de la structure nécessite encore certaines évolutions et c’est une source de motivation supplémentaire pour moi!L’essentiel, c’est que nous nous retrouvons sur des aspects qui sont, je pense,non négociables, notamment l’importance du côté humain des relations avec nos clients, et des valeurs d’intégrité, de respect et d’honnêteté.

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