«Transmettre une entreprise pour assurer la pérennité de son savoir-faire ». Rencontre avec Didier Van Caillie.

Fasciné par les compétences et savoir-faire de nos PME, désireux de partager ses trente années d’expérience, Didier Van Caillie nous fait le plaisir de rejoindre BestValue en tant que Scientific & Technical Counsellor. Son objectif : travailler avec nous pour l’avenir de vos entreprises ! Rencontre.

 

Didier, quelle est la particularité de ton parcours professionnel ?

J’ai un parcours professionnel mixte, qui combine une expérience de bientôt trente-cinq ans dans le monde académique et de la recherche avec une expérience quasi aussi longue de la vie quotidienne des PME.

Comment en es-tu arrivé à t’intéresser aux PME ?

Après une Licence en Administration des Affaires, j’ai entamé une carrière d’assistant à l’Université de Liège, au sein du Service d’informatique de gestion de l’époque. Via les activités de conseils de ce service, j’ai pu vivre de près les problèmes d’informatisation et, plus globalement de gestion de l’information rencontrés par les PME de la région. Ceci m’a amené à intégrer l’équipe de chercheurs mise en place par la Fondation Roi Baudouin pour mener en Belgique, sous la houlette de Rik Donckels et Léopold Bragard, le premier programme de recherche de terrain consacré aux difficultés opérationnelles des PME : croissance, transmission, innovation, exportation, information, gestion des ressources humaines, financement… Tous ces thèmes étaient analysés en profondeur sur le terrain. Peu après, j’ai eu la chance d’intégrer le corps académique de l’Université et d’y créer un centre de recherche, le Centre d’Étude de la Performance des Entreprises (aujourd’hui intégré à HEC Université de Liège). Ce centre est spécialisé dans la mise en place d’un système de contrôle de gestion organisationnel performant. J’ai toutefois toujours cherché à garder un contact étroit avec le monde des PME, à travers différentes expertises ou activités de consultance.

Le thème de la transmission d’entreprise semble récurrent dans ta carrière. Pourquoi un tel intérêt ?

Parce que derrière la transmission se cache l’idée de pérennité et de transfert à une autre génération. Transmettre une entreprise, ce n’est pas seulement transférer un patrimoine. C’est aussi et surtout faire en sorte que se perpétuent ces éléments immatériels qui ont fait l’image et la réputation de qualité, de rigueur, d’originalité et d’excellence de bon nombre de petites entreprises de notre région. C’est à mes yeux un enjeu crucial du développement économique wallon. Souvent, on a tendance à mettre en exergue les stigmates du passé industriel révolu de la région. Procéder ainsi, c’est oublier les réalisations actuelles de bon nombre de PME, dont les savoirs souvent pointus sont aussi largement méconnus. Ceci rejoint mon intérêt à transmettre des connaissances et des bonnes pratiques à mes étudiants : par leur volonté de plus en plus fréquente de créer de nouvelles activités dans une logique de performance durable, ils pourront être, demain ou après-demain, des repreneurs tout à fait pertinents pour des activités dont les dirigeants actuels arrivent en bout de parcours professionnel.

Dans ce contexte, pourquoi t’investir dans BestValue?

Essentiellement en raison de sa culture d’entreprise fondée sur cette volonté de pérennité et sur sa capacité à associer étroitement analyse économique rigoureuse d’une situation et pragmatisme.
Ta grande expérience était, pour nous,une évidence ! Mais, de ton côté,que penses-tu pouvoir apporter d’essentiel à l’équipe ?
Je pense notamment pouvoir renforcer encore toute la phase de préparation d’une entreprise en vue de sa transmission. Toutes les études scientifiques le démontrent : une transmission d’entreprise ne s’improvise pas. Au contraire, elle nécessite un temps de conscientisation puis de préparation parfois assez long. Mais une entreprise dont le Business Model est clair et en phase avec les exigences du marché, qui est par ailleurs bien structurée et organisée, voit automatiquement diminuer la perception du risque qui lui est associée, avec un effet positif immédiat sur sa valeur perçue. Une de mes priorités sera d’aider BestValue à encore affiner ses outils de diagnostic externe et interne d’une PME au moment où surgit la question de sa transmission et à accroître son offre en matière de préparation à la transmission d’une PME.

Quentin Hansenne, nouvel atout de choc pour BestValue

Fort d’une expérience de plus de 10 années dans des fonctions financières, de general management et de consultant, Quentin Hansenne a rejoint les rangs de BestValue en tant que partenaire il y a quelques semaines. Nous avons rencontré ce Project Leader passionné.

Quentin, peux-tu nous en dire plus sur ton parcours professionnel ?

Une fois mon diplôme d’HEC en poche, j’ai, dans un premier temps, occupé des postes de contrôle de gestion et de direction financière. Puis, je me suis dirigé vers la gestion d’une PME, filiale d’un groupe de «Private Equity». Cette expérience m’a permis d’élargir mes compétences, notamment en stratégie, en négociation, en marketing et en gestion générale d’une entreprise. Elle m’a en outre permis d’avoir un premier contact avec le métier de BestValue, car j’ai piloté avec le groupe de private equity la cession de la société. En parallèle, comme j’ai toujours été attiré par le monde de l’entreprenariat, j’ai mené un projet avec trois associés. En vivant au plus près le parcours d’un entrepreneur, cette expérience m’a beaucoup apporté, tant du point de vue professionnel que personnel. Aujourd’hui, j’exerce des missions de conseil financier, stratégique et opérationnel dans des PME.

En quoi est-ce une force pour ta nouvelle activité chez BestValue?

Avoir dirigé opérationnellement une entreprise est forcément un plus aujourd’hui : j’ai été confronté aux mêmes interrogations, aux mêmes difficultés, aux mêmes réjouissances que les entrepreneurs et dirigeants que je conseille désormais. Au moment de valoriser une entreprise ou d’envisager une transmission, cela me permet aussi d’identifier clairement les forces, les faiblesses et les enjeux pour me faire un avis objectif de la situation. C’est primordial dans le cadre d’une cession car cela permet de mieux appréhender les échanges tant avec les cédants qu’avec les repreneurs, et ainsi, d’aboutir à une transaction réussie pour toutes les parties.

Tu sembles vraiment passionné par le monde de l’entreprise…

C’est le cas! (rire) Ma motivation profonde est de faire avancer des entreprises, des projets d’entreprenariat, et de les aider à atteindre la meilleure performance possible et participer ainsi à l’essor économique de la région. Par performance, j’entends bien entendu performance financière, mais également, et j’insiste, performance sociétale au sens large : pour les travailleurs, l’environnement, et toutes les parties prenantes de la société. Mon métier, je l’envisage comme un support pour les entrepreneurs et les dirigeants d’entreprises, et par là, à tous les acteurs de l’économie. Notre succès commun viendra des entreprises et particulièrement des PME.

Un support, qu’est-ce que tu entends par là?

Être support, c’est écouter, comprendre, pour ensuite conseiller, tant sur le plan financier que stratégique et opérationnel. Quand cela se justifie, c’est aussi participer à une transmission d’entreprise réussie. La cession d’une entreprise qui ne se fait pas, ou trop tard, ou à un repreneur non qualifié, génère une perte certaine pour ses stakeholders (toutes parties prenantes) et pour l’économie de manière générale. C’est notamment dans ce cas que le partenariat avec BestValue prend tout son sens.

Pour toi, devenir partenaire de BestValue était une évidence?

Bien sûr! Parce que l’équipe en place est professionnelle, qu’elle a développé une vision et un projet qui me parlent et auxquels je crois. La jeunesse de la structure nécessite encore certaines évolutions et c’est une source de motivation supplémentaire pour moi!L’essentiel, c’est que nous nous retrouvons sur des aspects qui sont, je pense,non négociables, notamment l’importance du côté humain des relations avec nos clients, et des valeurs d’intégrité, de respect et d’honnêteté.

BestValue fait les présentations : trois questions pour Pierre Thiry, nouveau Project Leader pour BestValue  

Au mois de janvier, Pierre Thiry est venu renforcer les équipes de BestValue. Formé aux techniques financières et au métier de conseiller en cession d’entreprises, ce Liégeois, passionné par le secteur des PME et leur développement, a été recruté pour ses nombreuses aptitudes commerciales et son esprit d’initiative, mais aussi parce qu’il partage le pragmatisme, l’intégrité et la rigueur, trois valeurs chères à BestValue. Voici trois questions pour la nouvelle recrue de l’entreprise. 

Pourquoi avoir choisi de travailler avec BestValue ?  

Avant d’envisager un changement de poste, je me suis demandé quelle direction je souhaitais donner à ma carrière. Après réflexion, ce que j’espérais, c’était de pouvoir m’investir au sein d’une entreprise qui me permette de travailler à la fois sur le développement de la société en tant que telle, mais aussi sur son « core business ». BestValue est une société en pleine croissance qui remplissait précisément ces deux conditions. En plus, j’y retrouve des valeurs qui me sont chères. Je n’ai donc pas hésité bien longtemps lorsque Ianis, Antoine et Jean-Luc m’ont proposé de rejoindre leur équipe !  

Pourquoi le secteur de la transmission d’entreprise ?  

Pour moi, l’aspect humain est primordial au travail. En tant que conseillers, nous sommes amenés à passer de nombreuses heures en compagnie des acheteurs et des vendeurs. Au fil du temps et des conversations, on découvre leur histoire, les événements qui les ont marqués et amenés là où ils sont. On les conseille également dans les moments de doutes, d’hésitation. Finalement, nous nouons des liens très forts. BestValue accorde beaucoup d’importance à conserver cet aspect humain et à l’entretenir. C’est aussi ce qui m’a poussé à rejoindre l’entreprise.  

Qu’attends-tu de ton travail chez BestValue ? 

Pour moi, BestValue représente une occasion unique de m’investir dans un travail et un secteur qui me passionnent. C’est aussi le mariage parfait entre rigueur, flexibilité et développement. Rejoindre BestValue, c’est m’assurer non seulement un épanouissement professionnel, mais aussi un développement personnel. Et ça, ça n’a pas de prix !  

BestValue fait son entrée sur le terrain !

Depuis plusieurs mois, l’entreprise était à la recherche d’une collaboration qui reflète les valeurs de sportivité et de dynamisme qui lui sont chères. C’est désormais chose faite : BestValue fera bientôt partie des partenaires du Royal Tennis Club de Liège.

Si l’officialisation de cette collaboration se fera au mois de mai lors de la soirée consacrée aux nouveaux membres, c’est avec fierté que nous pouvons déjà vous annoncer ce partenariat entre BestValue et le club de tennis liégeois.  

L’entreprise, qui entend bien s’intégrer au mieux dans son environnement, a fait de la proximité un critère de choix important. La sportivité, la combativité, mais aussi le bon esprit et la convivialité sont également des thèmes prioritaires pour BestValue et décisifs au moment de sceller une collaboration. Avec le RTCL, elle a trouvé le partenaire de jeu idéal ! Solidement implanté à Liège depuis 1885 (rien que ça !), le club invite les sportifs de tous âges et de tous niveaux à venir pratiquer le tennis, le padel et le bridge, au sein d’installations de qualité et dans le respect des valeurs chères à ces sports. 

C’est dans cet esprit que l’entreprise envisage de convier ses fidèles collaborateurs, clients et partenaires au sein des magnifiques installations du club. Sont déjà au programme dans les prochains mois (dates à confirmer) : une conférence organisée par BestValue autour d’un thème en relation avec la transmission d’entreprise, mais aussi le grand retour du « Vendredi apéro ». L’événement avait déjà rencontré un vif succès en 2019. BestValue remet le couvert cette année et compte bien faire de cette soirée spéciale un rendez-vous immanquable pour les Liégeois et les sportifs de la Principauté, amateurs ou confirmés.  

Transeo Deal Club

La première édition du Transeo Deal Club : on y était !

Ce 7 novembre dernier, Ianis Fourneau et Antoine Renier se sont envolés vers la Roumanie avec six dossiers BestValue. Explications.

« Transeo », ça vous dit quelque chose ?

C’est à Spa, il y a 10 ans, que l’histoire commence. La SOWACCESS (Belgique), CRA (France) et MKBase (Pays-Bas), trois organismes actifs dans le domaine du transfert de petites et moyennes entreprises, réunissent les professionnels du secteur pour échanger sur leur domaine d’expertise. Quelques mois plus tard naît l’initiative Transeo. Son but ? Casser les barrières géographiques et culturelles pour  favoriser la transmission d’entreprise au-delà des frontières.

Bienvenue au club !

Il y a quelques semaines, Transeo a mis les bouchées doubles en inaugurant le « Deal Club ». Ce sont pas moins de trente professionnels du secteur, tous membres de Transeo, qui se sont retrouvés à Bucarest pour échanger sur les bonnes pratiques autour du thème de la transmission d’entreprise, et présenter des opportunités de vente concrètes.

Convaincu par le projet de Transeo, BestValue se devait d’être présent à cette première édition du Deal Club. L’occasion, pour l’entreprise, de se positionner à nouveau comme acteur incontournable du secteur et de développer de futures collaborations internationales.

BestValue a 5 ans !

Joyeux anniversaire BestValue !

Le point de départ

À l’origine : Ianis Fourneau et Patrick Chalant, tous deux désireux de répondre au défi du « papyboom », obligeant 30% des chefs d’entreprise wallons à trouver un repreneur qui puisse prendre le relai. Refusant la fatalité d’un tissu économique qui se délite, Ianis et Patrick se lancent dans l’aventure de la transmission en juin 2014 en créant BestValue. Trois mois plus tard, forts de leur travail et de leur motivation, ils s’associent à Antoine Renier pour former ensemble une solide équipe de gérants.

En deux ans, les évènements s’enchaînent rapidement : de nouveaux associés et collaborateurs prennent part à l’aventure et les succès sont au rendez-vous. Urban Fitness en juin 2016 et Afipa en septembre de la même année marquent les premiers closings de BestValue. Chaque fois, l’efficacité et la disponibilité de l’équipe sont parmi les qualités soulignées et appréciées par les différentes parties.

Devenir une référence dans le domaine de la transmission ? C’est désormais mission accomplie ! Fruit d’un savant mélange entre le dynamisme de la jeunesse et l’expérience des plus anciens, BestValue continue à grandir avec l’arrivée de nouveaux renforts : Jean-Luc Marcourt (associé), Perrine Capelle (analyste financière) et Romain Simar (analyste financier).

Et la suite ?

Pour BestValue, la croissance ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Et 2019 est déjà un Grand Cru. Ayant récemment développé un réseau d’apporteurs d’affaires pour multiplier les missions, la société entend se concentrer sur des projets de qualité. Avec une trentaine de sociétés à vendre, BestValue continue sur la route qu’elle a commencé à dessiner depuis sa création !

Découvrez nos nouveaux collaborateurs

Jean-Luc Marcourt, associé depuis janvier 2019

Ce passionné de tennis apprécie de jouer pour l’équipe ! Bien décidé à partager son expérience acquise au cours de trente années de pratique professionnelle, il est convaincu que transmission et échange avec la jeune génération sont la clef pour faire grandir l’entreprise et gagner le match !

Voici trois questions pour apprendre à le connaître !

Pourquoi avoir choisi de rejoindre « BestValue » ?

J’avais déjà participé à différentes opérations de cession et acquisition d’entreprises. Chaque fois, cette activité, à la fois technique, commerciale et riche en contacts humains m’avait captivé. J’ai donc saisi, sans hésiter, l’opportunité d’en faire un métier, en parallèle avec mes activités d’administrateur de sociétés.

Qu’est-ce qui vous passionne dans les projets de BestValue ?

D’abord, l’entreprise en elle-même. L’équipe est composée de personnes talentueuses, inspirées et conscientes des enjeux actuels du monde de l’entreprise. De plus, je crois fortement au potentiel de croissance de notre société. Du point de vue des dossiers qui nous sont confiés, j’apprécie la découverte, la rencontre avec de nouvelles personnes, de nouveaux secteurs d’activité. J’aime aussi l’idée de participer à la continuité d’entreprises dont les dirigeants souhaitent passer le témoin.

Votre plus belle expérience ces derniers mois ?

Difficile de n’en citer qu’une : chaque rencontre est une véritable découverte, tant du point de vue humain, que professionnel. J’apprends à connaître une entreprise, son identité, mais aussi la personnalité de son dirigeant et son parcours. À chaque fois, c’est une nouvelle aventure et la promesse de beaux échanges !

Romain Simar, analyste financier depuis février 2019

Passionné par la finance, entrepreneur dans l’âme, Romain Simar connaît le principe de cession d’entreprise pour l’avoir expérimenté à titre personnel. Créant sa société à seulement 14 ans, il décide ensuite de se lancer dans des études à HEC et parvient à tout mener de front, d’une main de maître. Le rêve de ce pilote amateur ? Faire décoller BestValue !

Trois questions à ce jeune qui ne recule devant rien !

Comment êtes-vous arrivé chez BestValue ?

Le domaine de la transmission d’entreprises me passionne depuis que j’ai cédé ma société d’imprimerie il y a un peu plus d’un an. Ayant particulièrement apprécié le processus de transmission, j’ai directement contacté Ianis Fourneau lorsque j’ai vu que BestValue était à la recherche d’un nouveau collaborateur. Ce qui m’a particulièrement plu dans l’entreprise, c’est le dynamisme entrepreneurial et leurs ambitions sans limite ! Chaque jour, ils n’hésitent pas à se remettre en question pour être encore meilleurs. La routine ? Elle n’existe pas ici !

Pouvez-vous nous raconter votre meilleure expérience ?

C’est ma première réunion commerciale. Le client, propriétaire d’une société réputée dans son domaine, me raconte toute sa carrière. Après une réunion de quelques heures, il décide de nous faire confiance et de nous confier la vente de son entreprise. Après deux semaines chez BestValue, je décrochais mon premier contrat !

Quel est l’atout principal de BestValue ?

Une équipe sérieuse qui ne se prend pas trop au sérieux ! C’est-à-dire des professionnels qui parviennent à rester proches de leurs clients. La preuve ? Certains cédants deviennent des amis !

Perrine Capelle, analyste financière depuis octobre 2018

Battante, ambitieuse et motivée ? Trois qualificatifs qui collent à la peau de Perrine Capelle. Après un mémoire à HEC sur la transmission d’entreprises, elle obtient son diplôme et saisit l’opportunité de débuter sa carrière chez BestValue. Très vite, cette fan de sports s’adapte à ce nouvel environnement où les challenges sont quotidiens.

Trois questions pour tenter de percer les mystères de Perrine !

Intégrer BestValue, une évidence ?

À la fin de mes études, mon père, lui-même dirigeant d’entreprise, entamait un processus de transmission. J’ai souhaité en apprendre plus sur le sujet. En faisant des recherches, j’ai découvert l’existence de BestValue. J’étais sûre que leur équipe était au complet mais je voulais intégrer cette société et j’ai décidé de tenter ma chance. « Sait-on jamais »… Très rapidement, j’ai reçu une réponse positive pour un premier entretien. Puis un deuxième, suivi d’une offre que j’ai de suite acceptée !

Qu’est-ce qui vous passionne dans vos projets ?

Tellement de choses ! L’apprentissage continuel des différents métiers découverts, la visite des entreprises, l’accompagnement dans la cession, l’analyse de chiffres, la négociation Nos journées ne se ressemblent jamais !

BestValue est-elle fort différente de ses consoeurs ?

Oui ! Nous formons une équipe jeune, dynamique et surtout très soudée. C’est ce qui crée notre force. Cette complicité se ressent dans notre manière de fonctionner : par exemple, avec Antoine Renier, l’un des quatre associés, nous avons décidé de travailler en binôme pour avoir un style d’apprentissage le plus structuré et le plus complet possible. Notre objectif : aider l’entreprise à réaliser ses ambitions, notamment au niveau international.

De l’université à l’entrepreneuriat… pour un inculte de l’indépendance

De l’université à l’entrepreneuriat… pour un inculte de l’indépendance

En septembre prochain, voilà deux ans que j’aurai quitté les bancs de l’école pour me lancer dans la « vraie vie », comme disent certains. Avant d’y retourner un jour, au tableau, pour enseigner ? Je travaille à présent dans le but de progresser, d’évoluer, d’avancer, poussé par la légèreté de la liberté qui s’emploie à évincer le frein de l’insécurité. Liberté, insécurité, sont des mots qui souvent accompagnent celui de l’indépendance. Qu’il s’agisse du statut social, au travers de textes juridiques… Qu’il s’agisse de l’unité culturelle et économique au travers de discours politiques… ou qu’il s’agisse du trait de caractère, du mode de vie, au travers d’articles philosophiques.
Il y a deux ans, j’ai eu la chance de rencontrer le monde de l’entrepreneuriat grâce à mon entrée au capital de BestValue et mon association à l’équipe opérationnelle. Pourtant, avant ce coup du destin, ma carrière était toute tracée… Dans mon esprit s’était développée une idée prédéfinie du travail, très logiquement influencée par mon entourage, mon environnement. J’étais décidé à travailler pour une grosse structure, en tant que salarié. J’étais loin d’imaginer le mode de travail qui m’attendait.
Etre indépendant, c’est être aux commandes du département commercial, marketing, production, après-vente, financier, administratif, de direction et de développement… en même temps. Liste non exhaustive, évidemment. Là où la réflexion au sein de grosses organisations est parfois cloisonnée à son propre environnement, chacune des décisions de l’indépendant se doit d’être appréciée à tous les étages. Bien sûr, développer sa propre entreprise ne fait pas d’un ou d’une professionnelle, un ou une spécialiste à tous niveaux. Mais cela forme l’entrepreneur à être un bon généraliste qui par ailleurs… est devenu une spécialité en médecine.
Etre indépendant, c’est aussi savourer le gout de l’opportunité. Tout est ouvert. D’une légère réorientation de marché à la redéfinition totale du business model en passant par une sensible modification de l’offre… chaque option est accessible, envisageable et peut être implémentée à plus ou moins court terme. Cette flexibilité, cette liberté, rime avec responsabilités. Elle a bien entendu ses limites, tout comme l’indépendance et donc l’entreprenariat. Les risques sont à mesurer, à étudier. Foncer sans compter n’est pas toujours la solution.
En finance est souvent abordé le principe de l’effet de levier. S’endetter à coût raisonnable offre un meilleur retour sur capital tout en élargissant ses perspectives de développement. Cela représente un risque effectivement… L’entreprise sera-t-elle capable de générer suffisamment de cash-flow pour faire face à ses obligations ? Pas toujours confortable cet effet de levier… mais cela vaut la peine d’y réfléchir, non ?
Etre indépendant, n’est-ce pas l’effet de levier professionnel de certaines et certains d’entre nous ? Prendre le risque… de réussir ? Obtenir le droit de vivre de son propre projet, en association ou non, pourvoir le développer sans frein, sans limite… Oser sortir de sa zone de confort, du cadre implicite qui nous semble presque imposé au regard du régime réservé aux indépendants. Bien entendu, cela implique des sacrifices, une insécurité, qu’il faut mesurer en fonction de nombreux paramètres. Pas toujours confortable cet effet de levier… mais cela vaut la peine d’y réfléchir, non ? À méditer…
Ni standard, ni uniformisation. Chacun doit s’assurer de faire ce qu’il aime et dans les conditions idéales qui lui sont propres. Employé, ouvrier, indépendant, chacun y trouvera son bonheur. Et pourquoi ne pas jongler entre ces modes de travail au cours d’une carrière ? Je suis convaincu que toutes les formules offrent des avantages et inconvénients que toutes et tous apprécieront de manière personnelle. Il s’agit peut-être juste de s’en rendre compte…

Antoine Renier, BestValue