Philippe Fourneau : un regard sur le secteur de la construction

Après 40 ans dans le milieu de la construction, dont 25 années à l’étranger et en Flandre, Philippe Fourneau a développé une connaissance pointue du secteur ; il nous explique les spécificités propres au milieu de la construction et la manière dont BestValue se positionne comme la référence en matière de transmission d’entreprise dans ce secteur.

Philippe Fourneau, pourriez-vous avant tout revenir sur votre parcours professionnel ?

Une fois mon diplôme d’ingénieur civil en poche, j’ai travaillé pour la société Besix sur des chantiers de construction au Moyen Orient. En complétant ma formation en gestion, j’ai ensuite donné à ma carrière une orientation de direction générale à dominante marketing international. Cela m’a amené à vivre ma première expérience de CEO en créant la filiale française d’un groupe international anglais actif dans le secteur des produits techniques de la construction.

Il y a 15 ans, j’ai fondé une société de conseil qui a pour objectif d’aider les petites et moyennes entreprises wallonnes à exporter. Petit détail amusant : c’était ma première expérience professionnelle en Wallonie !  En parallèle, il y a cinq ans, j’ai participé à la création de BestValue  comme associé ; mon rôle consiste principalement à développer l’activité au sein du milieu de la construction au sens large, c’est-à-dire depuis la production de matériaux de construction jusqu’aux agences immobilières, en passant par les bureaux d’études, les entreprises de construction, les négociants.

Du point de vue de la transmission d’entreprise, que peut-on dire du secteur de la construction en Wallonie ?

Aujourd’hui, ce que l’on sait, c’est qu’il y a 9.000 entreprises qui emploient des salariés dans le secteur, auxquelles s’ajoutent environ 20.000 indépendants. Selon une étude de l’IWEPS, dans les cinq années à venir, ce ne sont pas moins de 1.500 entreprises du milieu qui seront à vendre, simplement parce que leur dirigeant approche de l’âge respectable de la pension. Si la construction est le deuxième secteur dans lequel il y a le plus d’entreprises à remettre (avant celui de l’industrie, rendez-vous compte !), ce n’est donc pas parce que les entreprises vont mal, au contraire ! Les entreprises à vendre dans le secteur sont souvent saines et leurs patrons sont d’excellents techniciens. Elles constituent donc de belles opportunités pour les acheteurs intéressés, d’autant plus que la construction est un secteur très stable qui, malgré un certain traditionalisme, commence à se métamorphoser grâce aux nombreuses avancées technologiques. Tout cela en fait un secteur particulièrement attractif.

La transmission d’entreprise est-elle un sujet clé pour nos politiques belges ?

Nous constatons une réelle prise de conscience de la part des pouvoirs publics quant à l’importance de la transmission des PME. La transmission d’une entreprise permet en effet de maintenir l’emploi et de pérenniser un savoir-faire. Finalement, les pouvoirs publics réalisent que c’est une excellente stratégie pour l’économie de faire perdurer des entreprises saines qui existent, en complément de la création de start-ups technologiques. En témoignent les nombreuses aides mises en place par la Région wallonne pour encourager la transmission des entreprises sur notre territoire.

Quelles sont les forces de BestValue dans tout ça ?

De manière générale, il est intéressant de se faire accompagner par un cabinet de transmission tel que BestValue car, bien avant les démarches relatives à la cession de l’entreprise, en tout ou en partie, notre équipe peut apporter ses connaissances et compétences pour réaliser un état des lieux de la société susceptible d’être vendue. Sur base de ce diagnostic, des améliorations peuvent être apportées permettant ainsi d’augmenter la valeur de l’entreprise. Dans cette optique, j’ai d’ailleurs obtenu la labellisation de la Région wallonne pour la thématique « croissance et développement d’entreprises ».

Ensuite, et de manière plus spécifique, il faut savoir que la construction est un secteur où BestValue a de nombreuses références. Grâce à cette expérience, nous connaissons le prix du marché. Ces missions nous ont amenés à travailler aussi bien avec des cédants qu’avec des acquéreurs qui souhaitent obtenir une expertise quant à la valeur de la société qu’ils sont sur le point d’acheter.

En plus de ces compétences propres à l’équipe, j’apporte une expérience qui associe construction et gestion, ce qui permet de faire le lien entre les deux mondes ; j’agis en quelque sorte comme un facilitateur. C’est un avantage non négligeable au moment d’une transaction : en face de lui, l’entrepreneur rencontre une personne qui comprend son métier et parle son langage. C’est un sérieux atout pour BestValue.

«Transmettre une entreprise pour assurer la pérennité de son savoir-faire ». Rencontre avec Didier Van Caillie.

Fasciné par les compétences et savoir-faire de nos PME, désireux de partager ses trente années d’expérience, Didier Van Caillie nous fait le plaisir de rejoindre BestValue en tant que Scientific & Technical Counsellor. Son objectif : travailler avec nous pour l’avenir de vos entreprises ! Rencontre.

 

Didier, quelle est la particularité de ton parcours professionnel ?

J’ai un parcours professionnel mixte, qui combine une expérience de bientôt trente-cinq ans dans le monde académique et de la recherche avec une expérience quasi aussi longue de la vie quotidienne des PME.

Comment en es-tu arrivé à t’intéresser aux PME ?

Après une Licence en Administration des Affaires, j’ai entamé une carrière d’assistant à l’Université de Liège, au sein du Service d’informatique de gestion de l’époque. Via les activités de conseils de ce service, j’ai pu vivre de près les problèmes d’informatisation et, plus globalement de gestion de l’information rencontrés par les PME de la région. Ceci m’a amené à intégrer l’équipe de chercheurs mise en place par la Fondation Roi Baudouin pour mener en Belgique, sous la houlette de Rik Donckels et Léopold Bragard, le premier programme de recherche de terrain consacré aux difficultés opérationnelles des PME : croissance, transmission, innovation, exportation, information, gestion des ressources humaines, financement… Tous ces thèmes étaient analysés en profondeur sur le terrain. Peu après, j’ai eu la chance d’intégrer le corps académique de l’Université et d’y créer un centre de recherche, le Centre d’Étude de la Performance des Entreprises (aujourd’hui intégré à HEC Université de Liège). Ce centre est spécialisé dans la mise en place d’un système de contrôle de gestion organisationnel performant. J’ai toutefois toujours cherché à garder un contact étroit avec le monde des PME, à travers différentes expertises ou activités de consultance.

Le thème de la transmission d’entreprise semble récurrent dans ta carrière. Pourquoi un tel intérêt ?

Parce que derrière la transmission se cache l’idée de pérennité et de transfert à une autre génération. Transmettre une entreprise, ce n’est pas seulement transférer un patrimoine. C’est aussi et surtout faire en sorte que se perpétuent ces éléments immatériels qui ont fait l’image et la réputation de qualité, de rigueur, d’originalité et d’excellence de bon nombre de petites entreprises de notre région. C’est à mes yeux un enjeu crucial du développement économique wallon. Souvent, on a tendance à mettre en exergue les stigmates du passé industriel révolu de la région. Procéder ainsi, c’est oublier les réalisations actuelles de bon nombre de PME, dont les savoirs souvent pointus sont aussi largement méconnus. Ceci rejoint mon intérêt à transmettre des connaissances et des bonnes pratiques à mes étudiants : par leur volonté de plus en plus fréquente de créer de nouvelles activités dans une logique de performance durable, ils pourront être, demain ou après-demain, des repreneurs tout à fait pertinents pour des activités dont les dirigeants actuels arrivent en bout de parcours professionnel.

Dans ce contexte, pourquoi t’investir dans BestValue?

Essentiellement en raison de sa culture d’entreprise fondée sur cette volonté de pérennité et sur sa capacité à associer étroitement analyse économique rigoureuse d’une situation et pragmatisme.
Ta grande expérience était, pour nous,une évidence ! Mais, de ton côté,que penses-tu pouvoir apporter d’essentiel à l’équipe ?
Je pense notamment pouvoir renforcer encore toute la phase de préparation d’une entreprise en vue de sa transmission. Toutes les études scientifiques le démontrent : une transmission d’entreprise ne s’improvise pas. Au contraire, elle nécessite un temps de conscientisation puis de préparation parfois assez long. Mais une entreprise dont le Business Model est clair et en phase avec les exigences du marché, qui est par ailleurs bien structurée et organisée, voit automatiquement diminuer la perception du risque qui lui est associée, avec un effet positif immédiat sur sa valeur perçue. Une de mes priorités sera d’aider BestValue à encore affiner ses outils de diagnostic externe et interne d’une PME au moment où surgit la question de sa transmission et à accroître son offre en matière de préparation à la transmission d’une PME.

Quentin Hansenne, nouvel atout de choc pour BestValue

Fort d’une expérience de plus de 10 années dans des fonctions financières, de general management et de consultant, Quentin Hansenne a rejoint les rangs de BestValue en tant que partenaire il y a quelques semaines. Nous avons rencontré ce Project Leader passionné.

Quentin, peux-tu nous en dire plus sur ton parcours professionnel ?

Une fois mon diplôme d’HEC en poche, j’ai, dans un premier temps, occupé des postes de contrôle de gestion et de direction financière. Puis, je me suis dirigé vers la gestion d’une PME, filiale d’un groupe de «Private Equity». Cette expérience m’a permis d’élargir mes compétences, notamment en stratégie, en négociation, en marketing et en gestion générale d’une entreprise. Elle m’a en outre permis d’avoir un premier contact avec le métier de BestValue, car j’ai piloté avec le groupe de private equity la cession de la société. En parallèle, comme j’ai toujours été attiré par le monde de l’entreprenariat, j’ai mené un projet avec trois associés. En vivant au plus près le parcours d’un entrepreneur, cette expérience m’a beaucoup apporté, tant du point de vue professionnel que personnel. Aujourd’hui, j’exerce des missions de conseil financier, stratégique et opérationnel dans des PME.

En quoi est-ce une force pour ta nouvelle activité chez BestValue?

Avoir dirigé opérationnellement une entreprise est forcément un plus aujourd’hui : j’ai été confronté aux mêmes interrogations, aux mêmes difficultés, aux mêmes réjouissances que les entrepreneurs et dirigeants que je conseille désormais. Au moment de valoriser une entreprise ou d’envisager une transmission, cela me permet aussi d’identifier clairement les forces, les faiblesses et les enjeux pour me faire un avis objectif de la situation. C’est primordial dans le cadre d’une cession car cela permet de mieux appréhender les échanges tant avec les cédants qu’avec les repreneurs, et ainsi, d’aboutir à une transaction réussie pour toutes les parties.

Tu sembles vraiment passionné par le monde de l’entreprise…

C’est le cas! (rire) Ma motivation profonde est de faire avancer des entreprises, des projets d’entreprenariat, et de les aider à atteindre la meilleure performance possible et participer ainsi à l’essor économique de la région. Par performance, j’entends bien entendu performance financière, mais également, et j’insiste, performance sociétale au sens large : pour les travailleurs, l’environnement, et toutes les parties prenantes de la société. Mon métier, je l’envisage comme un support pour les entrepreneurs et les dirigeants d’entreprises, et par là, à tous les acteurs de l’économie. Notre succès commun viendra des entreprises et particulièrement des PME.

Un support, qu’est-ce que tu entends par là?

Être support, c’est écouter, comprendre, pour ensuite conseiller, tant sur le plan financier que stratégique et opérationnel. Quand cela se justifie, c’est aussi participer à une transmission d’entreprise réussie. La cession d’une entreprise qui ne se fait pas, ou trop tard, ou à un repreneur non qualifié, génère une perte certaine pour ses stakeholders (toutes parties prenantes) et pour l’économie de manière générale. C’est notamment dans ce cas que le partenariat avec BestValue prend tout son sens.

Pour toi, devenir partenaire de BestValue était une évidence?

Bien sûr! Parce que l’équipe en place est professionnelle, qu’elle a développé une vision et un projet qui me parlent et auxquels je crois. La jeunesse de la structure nécessite encore certaines évolutions et c’est une source de motivation supplémentaire pour moi!L’essentiel, c’est que nous nous retrouvons sur des aspects qui sont, je pense,non négociables, notamment l’importance du côté humain des relations avec nos clients, et des valeurs d’intégrité, de respect et d’honnêteté.

BestValue fait les présentations : trois questions pour Pierre Thiry, nouveau Project Leader pour BestValue  

Au mois de janvier, Pierre Thiry est venu renforcer les équipes de BestValue. Formé aux techniques financières et au métier de conseiller en cession d’entreprises, ce Liégeois, passionné par le secteur des PME et leur développement, a été recruté pour ses nombreuses aptitudes commerciales et son esprit d’initiative, mais aussi parce qu’il partage le pragmatisme, l’intégrité et la rigueur, trois valeurs chères à BestValue. Voici trois questions pour la nouvelle recrue de l’entreprise. 

Pourquoi avoir choisi de travailler avec BestValue ?  

Avant d’envisager un changement de poste, je me suis demandé quelle direction je souhaitais donner à ma carrière. Après réflexion, ce que j’espérais, c’était de pouvoir m’investir au sein d’une entreprise qui me permette de travailler à la fois sur le développement de la société en tant que telle, mais aussi sur son « core business ». BestValue est une société en pleine croissance qui remplissait précisément ces deux conditions. En plus, j’y retrouve des valeurs qui me sont chères. Je n’ai donc pas hésité bien longtemps lorsque Ianis, Antoine et Jean-Luc m’ont proposé de rejoindre leur équipe !  

Pourquoi le secteur de la transmission d’entreprise ?  

Pour moi, l’aspect humain est primordial au travail. En tant que conseillers, nous sommes amenés à passer de nombreuses heures en compagnie des acheteurs et des vendeurs. Au fil du temps et des conversations, on découvre leur histoire, les événements qui les ont marqués et amenés là où ils sont. On les conseille également dans les moments de doutes, d’hésitation. Finalement, nous nouons des liens très forts. BestValue accorde beaucoup d’importance à conserver cet aspect humain et à l’entretenir. C’est aussi ce qui m’a poussé à rejoindre l’entreprise.  

Qu’attends-tu de ton travail chez BestValue ? 

Pour moi, BestValue représente une occasion unique de m’investir dans un travail et un secteur qui me passionnent. C’est aussi le mariage parfait entre rigueur, flexibilité et développement. Rejoindre BestValue, c’est m’assurer non seulement un épanouissement professionnel, mais aussi un développement personnel. Et ça, ça n’a pas de prix !  

Découvrez nos nouveaux collaborateurs

Jean-Luc Marcourt, associé depuis janvier 2019

Ce passionné de tennis apprécie de jouer pour l’équipe ! Bien décidé à partager son expérience acquise au cours de trente années de pratique professionnelle, il est convaincu que transmission et échange avec la jeune génération sont la clef pour faire grandir l’entreprise et gagner le match !

Voici trois questions pour apprendre à le connaître !

Pourquoi avoir choisi de rejoindre « BestValue » ?

J’avais déjà participé à différentes opérations de cession et acquisition d’entreprises. Chaque fois, cette activité, à la fois technique, commerciale et riche en contacts humains m’avait captivé. J’ai donc saisi, sans hésiter, l’opportunité d’en faire un métier, en parallèle avec mes activités d’administrateur de sociétés.

Qu’est-ce qui vous passionne dans les projets de BestValue ?

D’abord, l’entreprise en elle-même. L’équipe est composée de personnes talentueuses, inspirées et conscientes des enjeux actuels du monde de l’entreprise. De plus, je crois fortement au potentiel de croissance de notre société. Du point de vue des dossiers qui nous sont confiés, j’apprécie la découverte, la rencontre avec de nouvelles personnes, de nouveaux secteurs d’activité. J’aime aussi l’idée de participer à la continuité d’entreprises dont les dirigeants souhaitent passer le témoin.

Votre plus belle expérience ces derniers mois ?

Difficile de n’en citer qu’une : chaque rencontre est une véritable découverte, tant du point de vue humain, que professionnel. J’apprends à connaître une entreprise, son identité, mais aussi la personnalité de son dirigeant et son parcours. À chaque fois, c’est une nouvelle aventure et la promesse de beaux échanges !

Romain Simar, analyste financier depuis février 2019

Passionné par la finance, entrepreneur dans l’âme, Romain Simar connaît le principe de cession d’entreprise pour l’avoir expérimenté à titre personnel. Créant sa société à seulement 14 ans, il décide ensuite de se lancer dans des études à HEC et parvient à tout mener de front, d’une main de maître. Le rêve de ce pilote amateur ? Faire décoller BestValue !

Trois questions à ce jeune qui ne recule devant rien !

Comment êtes-vous arrivé chez BestValue ?

Le domaine de la transmission d’entreprises me passionne depuis que j’ai cédé ma société d’imprimerie il y a un peu plus d’un an. Ayant particulièrement apprécié le processus de transmission, j’ai directement contacté Ianis Fourneau lorsque j’ai vu que BestValue était à la recherche d’un nouveau collaborateur. Ce qui m’a particulièrement plu dans l’entreprise, c’est le dynamisme entrepreneurial et leurs ambitions sans limite ! Chaque jour, ils n’hésitent pas à se remettre en question pour être encore meilleurs. La routine ? Elle n’existe pas ici !

Pouvez-vous nous raconter votre meilleure expérience ?

C’est ma première réunion commerciale. Le client, propriétaire d’une société réputée dans son domaine, me raconte toute sa carrière. Après une réunion de quelques heures, il décide de nous faire confiance et de nous confier la vente de son entreprise. Après deux semaines chez BestValue, je décrochais mon premier contrat !

Quel est l’atout principal de BestValue ?

Une équipe sérieuse qui ne se prend pas trop au sérieux ! C’est-à-dire des professionnels qui parviennent à rester proches de leurs clients. La preuve ? Certains cédants deviennent des amis !

Perrine Capelle, analyste financière depuis octobre 2018

Battante, ambitieuse et motivée ? Trois qualificatifs qui collent à la peau de Perrine Capelle. Après un mémoire à HEC sur la transmission d’entreprises, elle obtient son diplôme et saisit l’opportunité de débuter sa carrière chez BestValue. Très vite, cette fan de sports s’adapte à ce nouvel environnement où les challenges sont quotidiens.

Trois questions pour tenter de percer les mystères de Perrine !

Intégrer BestValue, une évidence ?

À la fin de mes études, mon père, lui-même dirigeant d’entreprise, entamait un processus de transmission. J’ai souhaité en apprendre plus sur le sujet. En faisant des recherches, j’ai découvert l’existence de BestValue. J’étais sûre que leur équipe était au complet mais je voulais intégrer cette société et j’ai décidé de tenter ma chance. « Sait-on jamais »… Très rapidement, j’ai reçu une réponse positive pour un premier entretien. Puis un deuxième, suivi d’une offre que j’ai de suite acceptée !

Qu’est-ce qui vous passionne dans vos projets ?

Tellement de choses ! L’apprentissage continuel des différents métiers découverts, la visite des entreprises, l’accompagnement dans la cession, l’analyse de chiffres, la négociation Nos journées ne se ressemblent jamais !

BestValue est-elle fort différente de ses consoeurs ?

Oui ! Nous formons une équipe jeune, dynamique et surtout très soudée. C’est ce qui crée notre force. Cette complicité se ressent dans notre manière de fonctionner : par exemple, avec Antoine Renier, l’un des quatre associés, nous avons décidé de travailler en binôme pour avoir un style d’apprentissage le plus structuré et le plus complet possible. Notre objectif : aider l’entreprise à réaliser ses ambitions, notamment au niveau international.