Retour sur un succès : Le Labyrinthe de Durbuy

Parmi ses dernières transactions conclues, BestValue a pris part à la transmission d’une activité pas banale, le Labyrinthe de Durbuy, une “institution” touristique très réputée. Comment s’est déroulée cette transaction ? Coup d’œil dans le rétro sur les grandes étapes de cette cession. 

Chaque été, le Labyrinthe, un gigantesque terrain de onze hectares situé à proximité de Durbuy, ouvre ses portes aux petits et grands aventuriers impatients de se perdre dans ses allées et de résoudre les énigmes qui les mèneront vers la sortie. À la tête de cette initiative, Fabienne Delvaux et Jean-Luc Arendt.   

Après vingt ans consacrés au Labyrinthe, les propriétaires étaient désireux de passer le flambeau. Mais il n’est pas toujours aisé de trouver sa voie dans le dédale des chemins de la transmission. Bien inspirés – 😉 – ils ont donc pris la décision de faire appel à BestValue pour les guider dans ce projet et les accompagner lors des négociations. 

Ce qu’ils proposaient aux futurs acquéreurs ? Un concept original et riche, une attraction touristique emblématique qui avait largement fait ses preuves et un savoir-faire unique en son genre. 

Fin 2020, malgré la crise sanitaire et les nombreuses incertitudes qui y étaient liées, les choses s’accélèrent. C’est finalement le groupe présidé par Marc Coucke qui est sélectionné pour prendre les rênes de l’organisation. Pour les cédants, il était important que la nouvelle direction soit en place pour l’été à venir, la période où l’activité touristique bat son plein dans la région. Pour un passage de témoin efficace et durable, les gardiens du Labyrinthe proposaient également aux acquéreurs un accompagnement de plusieurs mois, le temps de penser, mettre en place et organiser la saison à venir et ainsi transmettre le savoir-faire développé durant leurs nombreuses années à la tête de l’organisation. 

 Alors qu’une page est sur le point de se tourner, que retiennent les parties impliquées dans cette transaction ? Les cédants soulignent l’implication de BestValue dans leur dossier, mais aussi la structure et la synthétisation apportées par l’équipe pour construire, à leurs côtés, une transmission professionnelle et réussie. Et du côté des repreneurs ? « BestValue ? Un interlocuteur diligent et professionnel ! » 

 Merci à tous & bonne route ! 

Retour sur un succès : L’entreprise belge Risterm rachetée par le géant Engie – Fabricom

« Ce n’était pas la première fois que nous travaillions ensemble. En effet, le vendeur, actionnaire majoritaire de la holding qui détenait l’entreprise Risterm, avait déjà vendu deux de ses filiales grâce à BestValue. En 2020, il s’est donc adressé à nous pour céder la troisième et dernière entité de sa holding, la société Risterm, employant une soixantaine de personnes dans le domaine de la maintenance de robinetterie industrielle.» Retour sur le processus de vente de cette société avec Antoine Renier, Managing Partner et en charge du dossier.

Antoine, quelles étaient les attentes du vendeur ?

Dans ce cas précis, le vendeur était assez ouvert sur le profil du repreneur. Il n’avait pas non plus de contrainte particulière en matière de délai. En revanche, il avait une condition très claire, oserais-je dire non négociable : le prix de vente. Il nous a d’ailleurs autorisé à le communiquer dès le départ, ce qui arrive rarement.

Quel rôle avez-vous joué en tant qu’experts en transmission d’entreprise ?

 Je dirais que nous jouons plusieurs rôles en réalité. D’abord, nous agissons en tant qu’informateurs. En réalisant un diagnostic complet, nous apportons au vendeur l’ensemble des informations qui vont lui permettre de décider si oui ou non, il veut effectivement lancer le processus de vente. Parmi ces informations : la valeur bien évidemment. Il s’agit d’une estimation du prix que le vendeur peut espérer recevoir lors de la cession de sa société. Cette mission d’informateur nous amène ensuite à réaliser un mémorandum d’information qui va permettre de présenter la société aux repreneurs candidats.

Vient ensuite le temps des rencontres entre vendeur et acquéreur(s). Lors des premiers contacts, nous restons souvent en retrait, tout en étant présents pour intervenir, le cas échéant. Les deux parties ont besoin de faire connaissance et d’en apprendre davantage l’une sur l’autre sans qu’un tiers ne fige les discussions.

Après ces premiers rendez-vous, nous jouons notre rôle principal, celui de négociateur, et parallèlement celui de coach du vendeur. Nous allons faire en sorte de récolter les meilleures offres puis les analyser en fonction de la typologie d’opération sous-jacente (cession de la holding, de l’opérationnelle, avec ou sans le bâtiment en sus) et conseiller le vendeur pour sélectionner la plus intéressante.

 Une fois qu’un candidat a été choisi, une seconde période de négociation démarre, plus longue, plus tendue. Nous devons alors jouer le rôle de facilitateurs. Lorsque nous atteignons cette étape, c’est que les discussions préalables se sont bien déroulées. Et pourtant, souvent, c’est ici que les choses se compliquent car le processus se concrétise. Notre mission consiste alors à faciliter les échanges entre les parties lors de discussions parfois houleuses qui traitent de nombreuses conditions de la cession en parallèle. Nous agissons en tant que canalisateurs car c’est ici que les conversations se crispent ; l’émotionnel prenant parfois le dessus. Il est donc utile d’être conseillé par un expert qui offre un regard extérieur et rationnel sur la situation.

Nous portons aussi la casquette d’interprètes. Les conventions de cession sont parfois difficilement lisibles pour quelqu’un qui ne connaît pas le jargon. Nous traduisons donc tout ce vocabulaire technique pour que le vendeur puisse comprendre ce à quoi il s’engage.

Dans le cas de Risterm, à quoi le processus de transmission a-t-il abouti ?

Finalement, Risterm a été rachetée par un concurrent qui a choisi d’offrir un prix d’achat situé dans ce que l’on appelle la « fourchette haute ». Dans un secteur aussi pointu que celui de l’entretien de robinetterie industrielle, cela s’explique aisément : le fait d’absorber un concurrent au sein de son groupe justifie tout à fait de proposer quelques euros supplémentaires pour s’assurer d’être le repreneur retenu.

Être racheté par son concurrent, cela arrive souvent ?

Oui. C’est l’occasion pour l’acheteur, en une signature, de renforcer sa position sur son marché, compléter son offre, faire valoir des synergies entre ses entités, ou simplement, s’offrir le luxe de ne plus être embêté par ce concurrent disparu.

Une option pas toujours facile à vivre pour le vendeur ?

Ce n’est effectivement pas souvent l’option privilégiée au départ. Il s’agit pourtant d’une solution à ne pas écarter d’entrée de jeu selon nous. Qui est le mieux armé pour garantir la pérennité de votre entreprise ? Un concurrent n’est sans doute pas le moins indiqué pour relever le défi.

Dans le cas de Risterm, parmi les quatre offres reçues, trois renseignaient un prix largement inférieur à ce qui était attendu par le vendeur. L’argument financier a eu son importance.

Quand ce cas de figure se présente, il y a deux points essentiels pour nous :

  • « Tant que ce n’est pas vendu, ce n’est pas vendu ! » : avant que le processus n’ait complètement abouti, nous limitons particulièrement l’accès aux informations sensibles concernant la société à vendre. Pas question de livrer tous les « secrets de cuisine » au concurrent, même s’il s’agit d’un potentiel futur acquéreur. Si la transaction n’aboutit pas pour une raison ou pour une autre, les conséquences peuvent être lourdes.
  • « Vendre à son concurrent, oui, mais en y étant prêt » : la concurrence entre les deux peut avoir été féroce pendant des années. Alors, avant de se lancer, on évoque clairement avec le vendeur les enjeux. Nous pouvons le rassurer et anticiper avec lui les actions à prendre vis-à-vis du personnel pour que la cession se passe bien. L’idée est que quelle que soit l’option choisie, le vendeur se sente bien.

Faire appel à un expert, cela a vraiment fait la différence dans le cas de Risterm ?

Sans aucun doute ! Une entreprise comme Engie cherche généralement à acquérir de plus grandes structures que Risterm. Ici, ils ont fait une exception non seulement parce qu’il s’agissait d’un investissement particulièrement intéressant, mais aussi parce qu’un expert en transmission était mandaté pour encadrer les discussions. Du côté du vendeur, c’est aussi rassurant de se savoir aidé et conseillé au moment de négocier avec un groupe d’une telle ampleur. Et le fait qu’il s’adresse à nous pour la troisième fois est assez révélateur 😉

 

Un grand merci aux différentes parties engagées pour leur confiance durant tout le processus, mais aussi aux personnes qui ont contribué à ce que la transaction aboutisse, dont Maître Deprez (Cabinet Taquet, Clesse & Van Eeckhoutte à Liège – voir https://www.bellaw.be/clesse/fr/ ) avocat historique du vendeur.

Le vrai ou faux sur la transmission d’entreprise

Transmettre son entreprise serait un projet long, complexe ou encore coûteux… Mais ces rumeurs sont-elles vraiment fondées ? Rosa Calla, Project Manager chez BestValue, revient sur quelques idées reçues sur le secteur de la transmission. 

« Transmettre une entreprise, ça se prépare! » 

VRAI. Céder son entreprise, ça s’organise. Et ce ne sont pas tant les démarches et le processus en lui-même qui sont compliqués, mais plutôt la bonne préparation des différentes parties impliquées. D’abord, du côté du vendeur. Rosa Calla nous explique : « C’est extrêmement compliqué de se retrouver face à un dirigeant qui joue le rôle du chef d’orchestre et ne délègue rien. Avant de partir, il doit absolument apprendre à organiser son après. C’est dans l’intérêt de son entreprise, de ses collaborateurs, mais aussi dans son intérêt à lui ». Ensuite, du côté de l’acheteur : « Un acheteur trop pressé pourrait faire capoter le projet. Sa future position dans l’entreprise, la psychologie et les valeurs de la société qu’il s’apprête à reprendre, tout cela doit être mûrement réfléchi. » 

« Faire appel à une équipe de professionnels pour vendre son entreprise, ça coûte trop cher… » 

FAUX. D’une part, s’occuper seul de la cession de son entreprise demande énormément de temps et d’énergie qu’il sera, du coup, impossible de consacrer à la bonne gestion de sa société. « Si pendant un an et demi le dirigeant vendeur s’occupe à moitié de son entreprise et à moitié de sa vente, il est certain que la rentabilité de sa société va en pâtir. Et donc la valeur de son entreprise. Faire appel à une équipe d’experts, c’est se décharger du processus de cession et être certain de maximiser le prix de la transaction. » Ensuite, faire appel à un expert permet de valoriser au mieux la société. « Se faire accompagner, c’est la certitude de tirer le meilleur prix possible pour son entreprise. L’expert saura négocier et mettre en avant tous les éléments permettant de la valoriser au mieux. »  Enfin, il existe aussi toute une série de subsides pour aider les vendeurs dans leur projet. Ceux-ci varient de 50 à 75 % des honoraires de l’expert. 

« Et concernant l’acquisition d’une entreprise alors ? » 

Encore FAUX. En effet, l’acheteur bénéficie des mêmes types de subsides qu’un vendeur et le processus d’acquisition est bien moins long que celui de vente. « Dans la plupart des cas, lorsque nous accompagnons nos clients à l’acquisition, ces derniers ont déjà identifié une cible et tout va beaucoup plus vite. » 

De plus, l’acheteur peut se retirer à tout moment et pour quelque raison que ce soit. Attention, il va de soi que si l’acheteur décide de ne pas réaliser l’opération, il devra quand même supporter les frais encourus jusque-là.  

« Une fois mon entreprise vendue, je n’aurai plus aucun projet… » 

VRAI ET FAUX. « Si c’est vrai, c’est une catastrophe ! » affirme Rosa Calla. « Le vendeur doit absolument avoir réfléchit préalablement à ses projets futurs car une fois son entreprise vendue, sa vie change forcément. Sa position sociale et son ego peuvent en prendre un coup ! D’où l’importance de l’accompagner pour le préparer au mieux. Cela fait aussi partie de notre job ! » 

En définitive, parce qu’une cession prend du temps, qu’elle mérite d’être encadrée par une équipe d’experts et qu’elle demande beaucoup de préparation, elle ne peut jamais être bâclée. Prendre son temps et s’adresser à un expert qui possède un bon réseau sont les atouts majeurs d’une transmission d’entreprise réussie. « Trouver un acheteur, c’est finalement assez simple. Mais trouver la personne capable de reprendre l’entreprise et de la faire perdurer, ça, c’est une autre histoire. C’est d’ailleurs à cela qu’on reconnaît une bonne équipe d’experts en transmission. C’est le cas de BestValue et c’est pour cela que j’ai souhaité collaborer avec eux ! » conclut Rosa Calla.  

Céder son entreprise : « un suivi sérieux et constant grâce à BestValue »

Céder son entreprise n’est pas une opération que l’on prend à la légère. Cette décision amène inévitablement des questionnements, des peurs et demande des qualifications et du temps dont les entrepreneurs peuvent parfois manquer. Témoignage de Monsieur Marc Moulu qui a confié la cession de son entreprise aux équipes de BestValue.

Pourquoi avoir fait appel à BestValue pour la valorisation et la cession de votre entreprise ?

Dans cette période particulière de ma vie d’entrepreneur, le doute était constant. Devais-je vendre ? À qui ? Dans quelles conditions ? Avais-je les épaules pour assumer tout ce travail en parallèle de la gestion quotidienne de ma société ? J’étais perdu… Et j’ai pu trouver chez BestValue l’accompagnement et le support qui m’étaient indispensables pour passer le cap, trouver le repreneur idéal et finalement, vendre ma société !

Comment s’est passé ce processus de cession ?

Dès notre premier rendez-vous, j’ai eu un sentiment de confiance envers mes interlocuteurs. Leur discours était clair, sans fausse promesse. Grâce à BestValue, mon dossier a fait l’objet d’un suivi constant et a été traité avec sérieux. C’étaient les qualités et les compétences que je recherchais. Céder son entreprise est une décision importante à prendre pour un entrepreneur ; la période entre la décision et l’acte de vente est également fondamentale. BestValue a été présent à toutes ces étapes et tous les éléments liés à la cession ont été pris en compte.

Un dernier mot ?

Simplement : merci à tous les membres de l’équipe et en particulier à Monsieur Renier et Madame Capelle qui se sont occupés de mon projet.

Verhelle & Rubias: appelez-nous désormais groupe Cryns

Après une longue carrière dévouée à son entreprise, Verhelle & Rubias, Claude Verhelle a estimé qu’il était temps de passer la main. Et qui mieux que BestValue pour l’aider à réaliser son projet! Retour sur le processus de transmission de la carrosserie liégeoise.

Fondée à Awans en 1980, la carrosserie Verhelle & Rubias possède une excellente renommée depuis des décennies. C’est notamment pour son approche personnalisée et conviviale à l’égard d’une clientèle, principalement privée, que l’entreprise s’est forgé une solide réputation.

Après s’être longtemps investi dans l’entreprise, Claude Verhelle, l’un des deux fondateurs, a souhaité se retirer des affaires pour consacrer davantage de temps à sa famille. Pour lui, pas question de brader l’œuvre d’une vie pour autant! Le repreneur idéal doit avoir à cœur de maintenir les standards de qualité chers à la carrosserie depuis sa fondation et être sensible au développement personnel et professionnel des collaborateurs du groupe. Il doit également être désireux d’investir dans le futur de l’entreprise.

Très occupé par la gestion courante du site et estimant que certaines compétences financières lui font défaut, Claude Verhelle tient à se faire aider par un groupe d’experts pour passer la main. Il charge donc BestValue de transmettre sa société dans les meilleures conditions. Accompagné par les experts de l’entreprise, c’est serein que Monsieur Verhelle confie les rênes de sa société au groupe Cryns, de l’enseigne Damage, au terme de la période de négociation.

Autant l’acheteur que Monsieur Verhelle ont tenu à féliciter BestValue pour son rôle capital et pour son professionnalisme dans le cadre de cette reprise. Depuis cette vente, finalisée en 2019, la carrosserie Verhelle & Rubias est devenue le huitième site de Cryns Carrosserie Center. Les investissements dans le site ont été maintenus pour garantir la pérennité des activités, un aspect qui était cher aux yeux de son fondateur, mais aussi pour permettre leur expansion. L’objectif est désormais de convaincre une clientèle professionnelle.

Bonne continuation à eux !

Une nouvelle cession réussie !

Il y a 25 ans, Monsieur Daniel Counerotte a créé Saint-Roch Rangement SPRL, une entreprise spécialisée dans la fabrication sur-mesure et la pose de mobilier d’intérieur. Désireux de se concentrer sur d’autres projets, il a fait le choix difficile, mais nécessaire de la vendre.  

Comment faire pour que cette transmission se passe dans les meilleures conditions ? Pour Monsieur Counerotte, il était clair que trouver le repreneur idéal constituait une étape clef. Il a donc décidé de mettre toutes les chances de son côté en confiant cette mission délicate à un acteur unique et de confiance, BestValue, s’octroyant ainsi le temps de poursuivre la gestion de sa société en bon père de famille. 

Les équipes de BestValue ont pris à cœur leur mission d’accompagnement. De manière proactive, après avoir rédigé un dossier de présentation complet, elles se sont mises à la recherche d’un acquéreur qualifié. Finalement, c’est l’un des clients réguliers et professionnels de l’entreprise qui s’est avéré être la personne la plus à même de reprendre le flambeau. En effet, il réunissait trois qualités indispensables : la connaissance du métier, le professionnalisme et l’expérience entrepreneuriale.  BestValue a ensuite pu négocier et trouver un terrain d’entente entre vendeur et repreneur acheteur pour aboutir à une transmission équilibrée et sécurisée !  

Grâce à la confiance de Monsieur Counerotte dans l’expérience de BestValue, l’activité économique et l’emploi ont pu être pérennisés. 

Transmettre son entreprise : y penser pour mieux céder !

Quand et comment passer le relais efficacement Anticipez ! 

Vous l’avez imaginée, créée, adaptée et fait grandir. Voilà que votre entreprise est enfin bien implantée sur le marché. Les affaires roulent, le téléphone sonne, votre boîte mails déborde et les commandes fusent. Qui oserait penser à céder son entreprise maintenant alors qu’elle rencontre enfin le succès tant espéré ?  

Nombreux sont ceux qui attendront longtemps, trop longtemps. Ils y réfléchiront lorsque les sollicitations se feront plus rares et les clients trop discrets. Ceux-là céderont l’entreprise de leur vie dans l’urgence, rendant ainsi la démarche beaucoup plus aléatoire, pénible, voire même impossible !  

Par nature, l’entrepreneur s’interroge sur l’avenir. Parmi ses questions, celle de savoir quand s’arrêter est capitale. Si certains se refusent à y penser, grisés par la réussite ou ignorant les signaux, d’autres décident d’y réfléchir et d’agir avant l’heure. Et ils ont raison ! Comme souvent, la clé est dans la prévoyance. Comment savoir si c’est le bon moment pour céder mon entreprise ? Quand dois-je commencer à m’y préparer ? Comment procéder pour réussir au mieux ? Combien de temps une transmission prend-elle ? Quel que soit l’état d’avancement de votre réflexion, que votre décision soit prise ou que vous souhaitiez simplement « prendre la température » du marché, BestValue met à votre disposition une équipe d’experts capables de vous renseigner et de vous accompagner à tous les stades de votre parcours, « du premier drive au dernier put ». Et ce, dans la transparence et dans le respect des valeurs qui vous sont chères. 

Alors, vous qui lisez ces lignes, faites le choix de l’anticipation !

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