Convivialité et expertise : la recette d’une transmission réussie

Transmettre son entreprise est souvent une procédure longue, encore plus quand on travaille dans un secteur très spécialisé. C’est le cas de Monsieur Picot qui a créé, il y a 25 ans, Quadrature, une entreprise qui développe des logiciels de gestion de production industrielle. Il y a mis tout son cœur, son temps, son énergie et ses ressources jusqu’à voir arriver l’âge de la retraite. Pour passer le flambeau, il cherchait une équipe compétente capable de comprendre les enjeux liés à son secteur d’activité. Retour sur l’histoire de cette transmission dirigée par Ianis Fourneau. 

Monsieur Picot, dans quel contexte avez-vous décidé de vendre votre entreprise ? 

Dans mon cas, il y a eu deux facteurs déterminants : tout d’abord, mon âge. Quand j’ai entrepris les démarches, j’approchais de la retraite. Mon objectif était que la transmission de ma société ait abouti avant. Ensuite, mon métier d’entrepreneur, qui était, il faut bien l’avouer, très prenant. Après une carrière menée tambour battant, j’étais épuisé. Il était impératif que j’arrête pour préserver ma santé.  

Pourquoi avez-vous choisi BestValue pour vous épauler dans vos démarches ? 

C’est lors d’une soirée organisée par la CBC que j’ai rencontré certains membres de l’équipe. Ils étaient venus présenter BestValue et ses services, mais aussi, le processus de transmission d’une société. Leur discours et leur évidente maîtrise m’ont de suite convaincu. J’ai eu d’autres opportunités mais elles se sont toutes avérées trop impersonnelles à mon goût. Chez BestValue, l’équipe a vraiment pris le temps de m’écouter, de s’intéresser à mon entreprise et de réaliser un travail de fond. Tout au long de la procédure, ils sont restés accessibles et proactifs. 

Comment s’est déroulé le processus de transmission ? 

Après avoir réalisé une analyse approfondie de la société, ils se sont lancés dans la recherche de potentiels acquéreurs qu’ils m’ont ensuite présentés. C’est finalement le profil d’un acheteur qui avait pris contact avec moi qui a été retenu. Présenté comme cela, le processus semble simple… Mais il a en réalité été très long ! L’acquéreur en question était un professionnel ultra pointilleux face à qui je n’aurais pas fait le poids. Ianis Fourneau et son équipe, accompagnés par un avocat spécialisé, Maître Crahay (Cabinet Mosal à Liège), ont été d’une aide précieuse pour m’assister durant les différentes phases de négociation et pour répondre aux questions de l’acheteur. 

La transmission de votre entreprise a heureusement pu aboutir. Comment s’est passé l’après ?  

De manière générale, la reprise s’est bien déroulée. L’acquéreur est souvent venu visiter la société et n’a donc pas eu de grosses surprises à mon départ. Concernant la partie financière, en revanche, c’est une autre histoire… Les discussions ont été nombreuses et parfois houleuses. Mais, même après la signature (et aujourd’hui encore !), Ianis Fourneau et les équipes de BestValue sont restés à mes côtés, sans limite ni restriction ! Nous sommes désormais en bonne voie pour clôturer définitivement la transaction.  

Si vous deviez définir votre collaboration avec BestValue en un mot ?  

Sans hésiter, la convivialité. J’ai toujours eu un bon contact avec eux. Et cela compte beaucoup pour moi ! 

Retour sur un succès : L’entreprise belge Risterm rachetée par le géant Engie – Fabricom

« Ce n’était pas la première fois que nous travaillions ensemble. En effet, le vendeur, actionnaire majoritaire de la holding qui détenait l’entreprise Risterm, avait déjà vendu deux de ses filiales grâce à BestValue. En 2020, il s’est donc adressé à nous pour céder la troisième et dernière entité de sa holding, la société Risterm, employant une soixantaine de personnes dans le domaine de la maintenance de robinetterie industrielle.» Retour sur le processus de vente de cette société avec Antoine Renier, Managing Partner et en charge du dossier.

Antoine, quelles étaient les attentes du vendeur ?

Dans ce cas précis, le vendeur était assez ouvert sur le profil du repreneur. Il n’avait pas non plus de contrainte particulière en matière de délai. En revanche, il avait une condition très claire, oserais-je dire non négociable : le prix de vente. Il nous a d’ailleurs autorisé à le communiquer dès le départ, ce qui arrive rarement.

Quel rôle avez-vous joué en tant qu’experts en transmission d’entreprise ?

 Je dirais que nous jouons plusieurs rôles en réalité. D’abord, nous agissons en tant qu’informateurs. En réalisant un diagnostic complet, nous apportons au vendeur l’ensemble des informations qui vont lui permettre de décider si oui ou non, il veut effectivement lancer le processus de vente. Parmi ces informations : la valeur bien évidemment. Il s’agit d’une estimation du prix que le vendeur peut espérer recevoir lors de la cession de sa société. Cette mission d’informateur nous amène ensuite à réaliser un mémorandum d’information qui va permettre de présenter la société aux repreneurs candidats.

Vient ensuite le temps des rencontres entre vendeur et acquéreur(s). Lors des premiers contacts, nous restons souvent en retrait, tout en étant présents pour intervenir, le cas échéant. Les deux parties ont besoin de faire connaissance et d’en apprendre davantage l’une sur l’autre sans qu’un tiers ne fige les discussions.

Après ces premiers rendez-vous, nous jouons notre rôle principal, celui de négociateur, et parallèlement celui de coach du vendeur. Nous allons faire en sorte de récolter les meilleures offres puis les analyser en fonction de la typologie d’opération sous-jacente (cession de la holding, de l’opérationnelle, avec ou sans le bâtiment en sus) et conseiller le vendeur pour sélectionner la plus intéressante.

 Une fois qu’un candidat a été choisi, une seconde période de négociation démarre, plus longue, plus tendue. Nous devons alors jouer le rôle de facilitateurs. Lorsque nous atteignons cette étape, c’est que les discussions préalables se sont bien déroulées. Et pourtant, souvent, c’est ici que les choses se compliquent car le processus se concrétise. Notre mission consiste alors à faciliter les échanges entre les parties lors de discussions parfois houleuses qui traitent de nombreuses conditions de la cession en parallèle. Nous agissons en tant que canalisateurs car c’est ici que les conversations se crispent ; l’émotionnel prenant parfois le dessus. Il est donc utile d’être conseillé par un expert qui offre un regard extérieur et rationnel sur la situation.

Nous portons aussi la casquette d’interprètes. Les conventions de cession sont parfois difficilement lisibles pour quelqu’un qui ne connaît pas le jargon. Nous traduisons donc tout ce vocabulaire technique pour que le vendeur puisse comprendre ce à quoi il s’engage.

Dans le cas de Risterm, à quoi le processus de transmission a-t-il abouti ?

Finalement, Risterm a été rachetée par un concurrent qui a choisi d’offrir un prix d’achat situé dans ce que l’on appelle la « fourchette haute ». Dans un secteur aussi pointu que celui de l’entretien de robinetterie industrielle, cela s’explique aisément : le fait d’absorber un concurrent au sein de son groupe justifie tout à fait de proposer quelques euros supplémentaires pour s’assurer d’être le repreneur retenu.

Être racheté par son concurrent, cela arrive souvent ?

Oui. C’est l’occasion pour l’acheteur, en une signature, de renforcer sa position sur son marché, compléter son offre, faire valoir des synergies entre ses entités, ou simplement, s’offrir le luxe de ne plus être embêté par ce concurrent disparu.

Une option pas toujours facile à vivre pour le vendeur ?

Ce n’est effectivement pas souvent l’option privilégiée au départ. Il s’agit pourtant d’une solution à ne pas écarter d’entrée de jeu selon nous. Qui est le mieux armé pour garantir la pérennité de votre entreprise ? Un concurrent n’est sans doute pas le moins indiqué pour relever le défi.

Dans le cas de Risterm, parmi les quatre offres reçues, trois renseignaient un prix largement inférieur à ce qui était attendu par le vendeur. L’argument financier a eu son importance.

Quand ce cas de figure se présente, il y a deux points essentiels pour nous :

  • « Tant que ce n’est pas vendu, ce n’est pas vendu ! » : avant que le processus n’ait complètement abouti, nous limitons particulièrement l’accès aux informations sensibles concernant la société à vendre. Pas question de livrer tous les « secrets de cuisine » au concurrent, même s’il s’agit d’un potentiel futur acquéreur. Si la transaction n’aboutit pas pour une raison ou pour une autre, les conséquences peuvent être lourdes.
  • « Vendre à son concurrent, oui, mais en y étant prêt » : la concurrence entre les deux peut avoir été féroce pendant des années. Alors, avant de se lancer, on évoque clairement avec le vendeur les enjeux. Nous pouvons le rassurer et anticiper avec lui les actions à prendre vis-à-vis du personnel pour que la cession se passe bien. L’idée est que quelle que soit l’option choisie, le vendeur se sente bien.

Faire appel à un expert, cela a vraiment fait la différence dans le cas de Risterm ?

Sans aucun doute ! Une entreprise comme Engie cherche généralement à acquérir de plus grandes structures que Risterm. Ici, ils ont fait une exception non seulement parce qu’il s’agissait d’un investissement particulièrement intéressant, mais aussi parce qu’un expert en transmission était mandaté pour encadrer les discussions. Du côté du vendeur, c’est aussi rassurant de se savoir aidé et conseillé au moment de négocier avec un groupe d’une telle ampleur. Et le fait qu’il s’adresse à nous pour la troisième fois est assez révélateur 😉

 

Un grand merci aux différentes parties engagées pour leur confiance durant tout le processus, mais aussi aux personnes qui ont contribué à ce que la transaction aboutisse, dont Maître Deprez (Cabinet Taquet, Clesse & Van Eeckhoutte à Liège – voir https://www.bellaw.be/clesse/fr/ ) avocat historique du vendeur.

Un partage de philosophie pour une transmission réussie !

Retour sur l’histoire de la société Chauffage Miessen.

Après un début de carrière dans l’entreprise familiale, Jean-Marc Miessen, qui souhaitait voler de ses propres ailes, crée, en 1996, la société chauffage Miessen. Active dans le domaine du chauffage central, utilisant des technologies de pointe, l’entreprise est rapidement devenue une référence grâce à son expertise et son service clients de qualité.

Vingt ans plus tard, après un déménagement, neuf employés et quelques changements dans sa vie personnelle, Monsieur Miessen a préféré tirer sa révérence. 

C’est aux mains de BestValue, et plus précisément de Perrine Capelle et Ianis Fourneau, qu’il a confié la transmission de son « bébé ». Au regard de son investissement personnel durant plus de deux décennies, il était évident qu’il ne voulait pas céder le travail d’une vie n’importe comment ni à n’importe qui.  

C’est Christophe Sandron, dirigeant d’une petite équipe d’ouvriers dans la région de Neupré et désireux de faire grandir son entreprise, qui s’est avéré être le repreneur idéal. Et l’on pourrait presque parler d’un coup de foudre professionnel ! Partageant une même vision quant à l’exploitation de leur activité respective, ils ont passé des heures à discuter. Si généralement BestValue préfère rester l’unique interlocuteur de l’acquéreur et du vendeur jusqu’au closing, il y a toujours des exceptions… Monsieur Miessen et Monsieur Sandron partageaient exactement la même philosophie et leurs discussions ont finalement permis d’accélérer la procédure habituelle.  

De cette belle transaction, BestValue retiendra la bonne entente entre acheteur et vendeur, l’absence de tension du début à la fin du processus, une magnifique collaboration entre toutes les parties intervenantes, un chouette suivi et l’aide précieuse de Monsieur Rafaël Castro, fiscaliste et expert-comptable de Monsieur Sandron. 

En bref, une transmission qui s’achève rapidement et en douceur, couronnée par le témoignage encourageant de Monsieur Miessen : « Juste un petit mot pour vous signaler mon entière satisfaction ! Des prestations réalisée avec professionnalisme. Une transaction rondement menée. Merci pour votre travail ! » 

En route vers une nouvelle aventure avec BestValue

Passer le cap d’un changement de carrière n’est pas toujours facile… Et les choses se compliquent parfois encore lorsqu’il s’agit de s’installer comme indépendant et gérant de sa propre entreprise. Mais grâce à un bon coup de pouce, le chemin devient rapidement moins sinueux et l’issue positive ! Retour sur le succès de Jean-François Lambert, nouveau propriétaire d’Europ’Aventure.

Qu’est-ce qui vous a poussé à sauter le pas ?

 Depuis plusieurs années déjà, je nourrissais cette envie de devenir indépendant, soit en créant ma propre entreprise, soit en rachetant une entreprise existante. Et un jour, j’ai jugé qu’il était temps de me lancer : j’ai démissionné de mon emploi de gérant d’une entreprise de nettoyage à Bruxelles en mai 2019.

Qu’avez-vous entrepris comme démarches pour trouver l’entreprise de vos rêves ?

 J’ai commencé à chercher sur Internet, j’ai sollicité mes amis, activé mes réseaux. Et rapidement, en septembre 2019, je suis tombé sur une offre de BestValue pour le rachat d’une société spécialisée dans l’organisation de séjours de randonnée en Ardenne (Europ’Aventure). Ayant déjà travaillé dans ce secteur auparavant, j’ai directement été attiré par l’offre !

Quel a été le rôle de BestValue durant cette transaction ?

Grâce à l’intervention de BestValue, j’ai été mis en relation avec le propriétaire de la société et nous avons eu une première rencontre très positive et constructive. Durant les mois qui ont suivi, Romain Simar (BestValue) a joué un rôle essentiel de médiateur, de facilitateur et de vérificateur d’informations. BestValue été l’intermédiaire dont j’avais besoin entre moi et le vendeur, en m’apportant son expertise et un certain recul que je n’aurais sans doute pas pu avoir seul. Ce processus m’a permis de comprendre le mécanisme de fonctionnement de la société, ses points forts et ses points faibles pour ensuite développer un plan de reprise et de développement. Non seulement l’environnement de travail dans lequel je m’apprêtais à me lancer était sain et positif, mais ce projet correspondait aussi en tous points au défi que je voulais relever et à mes compétences.

Qu’est devenue votre carrière aujourd’hui ?

BestValue a été à mes côtés jusqu’à la signature du contrat de cession à la fin du mois de novembre 2019. Depuis, je suis l’heureux propriétaire de ma propre société. Durant les premiers mois, j’ai eu la chance d’être accompagné par l’ancien propriétaire des lieux. Tout était bien rôdé et mon plan d’action pour l’avenir s’affinait… jusqu’à l’arrivée du Covid-19 qui a entraîné l’annulation de l’ensemble des séjours de mars à juin. Il a donc fallu encaisser le coup, attendre, préparer la suite… J’ai pensé que c’était ça aussi, devenir son propre patron : des hauts et des bas auxquels il fallait faire face. Mais depuis le déconfinement et le retour progressif du tourisme en Belgique, je reçois énormément de demandes de séjours ! Malgré les circonstances exceptionnelles de cette année, je n’ai aucun regret par rapport au rachat de la société et à la tournure que j’ai pu donner à ma carrière. Je garde un très bon souvenir de tout le processus grâce à l’encadrement de Romain et l’équipe de BestValue. Merci !

 

Céder son entreprise : “un suivi sérieux et constant grâce à BestValue”

Céder son entreprise n’est pas une opération que l’on prend à la légère. Cette décision amène inévitablement des questionnements, des peurs et demande des qualifications et du temps dont les entrepreneurs peuvent parfois manquer. Témoignage de Monsieur Marc Moulu qui a confié la cession de son entreprise aux équipes de BestValue.

Pourquoi avoir fait appel à BestValue pour la valorisation et la cession de votre entreprise ?

Dans cette période particulière de ma vie d’entrepreneur, le doute était constant. Devais-je vendre ? À qui ? Dans quelles conditions ? Avais-je les épaules pour assumer tout ce travail en parallèle de la gestion quotidienne de ma société ? J’étais perdu… Et j’ai pu trouver chez BestValue l’accompagnement et le support qui m’étaient indispensables pour passer le cap, trouver le repreneur idéal et finalement, vendre ma société !

Comment s’est passé ce processus de cession ?

Dès notre premier rendez-vous, j’ai eu un sentiment de confiance envers mes interlocuteurs. Leur discours était clair, sans fausse promesse. Grâce à BestValue, mon dossier a fait l’objet d’un suivi constant et a été traité avec sérieux. C’étaient les qualités et les compétences que je recherchais. Céder son entreprise est une décision importante à prendre pour un entrepreneur ; la période entre la décision et l’acte de vente est également fondamentale. BestValue a été présent à toutes ces étapes et tous les éléments liés à la cession ont été pris en compte.

Un dernier mot ?

Simplement : merci à tous les membres de l’équipe et en particulier à Monsieur Renier et Madame Capelle qui se sont occupés de mon projet.

Verhelle & Rubias: appelez-nous désormais groupe Cryns

Après une longue carrière dévouée à son entreprise, Verhelle & Rubias, Claude Verhelle a estimé qu’il était temps de passer la main. Et qui mieux que BestValue pour l’aider à réaliser son projet! Retour sur le processus de transmission de la carrosserie liégeoise.

Fondée à Awans en 1980, la carrosserie Verhelle & Rubias possède une excellente renommée depuis des décennies. C’est notamment pour son approche personnalisée et conviviale à l’égard d’une clientèle, principalement privée, que l’entreprise s’est forgé une solide réputation.

Après s’être longtemps investi dans l’entreprise, Claude Verhelle, l’un des deux fondateurs, a souhaité se retirer des affaires pour consacrer davantage de temps à sa famille. Pour lui, pas question de brader l’œuvre d’une vie pour autant! Le repreneur idéal doit avoir à cœur de maintenir les standards de qualité chers à la carrosserie depuis sa fondation et être sensible au développement personnel et professionnel des collaborateurs du groupe. Il doit également être désireux d’investir dans le futur de l’entreprise.

Très occupé par la gestion courante du site et estimant que certaines compétences financières lui font défaut, Claude Verhelle tient à se faire aider par un groupe d’experts pour passer la main. Il charge donc BestValue de transmettre sa société dans les meilleures conditions. Accompagné par les experts de l’entreprise, c’est serein que Monsieur Verhelle confie les rênes de sa société au groupe Cryns, de l’enseigne Damage, au terme de la période de négociation.

Autant l’acheteur que Monsieur Verhelle ont tenu à féliciter BestValue pour son rôle capital et pour son professionnalisme dans le cadre de cette reprise. Depuis cette vente, finalisée en 2019, la carrosserie Verhelle & Rubias est devenue le huitième site de Cryns Carrosserie Center. Les investissements dans le site ont été maintenus pour garantir la pérennité des activités, un aspect qui était cher aux yeux de son fondateur, mais aussi pour permettre leur expansion. L’objectif est désormais de convaincre une clientèle professionnelle.

Bonne continuation à eux !

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